Samedi 12 avril 2008
Avec plus de 100 centres d'appels agréés, le Maroc creuse l'écart avec ses challengers, et confirme sa position de numéro 1 pour les centres d'appels et les centres de services informatiques. Sans compter les dizaines d'opérations sous-traitées auprès de prestataires basés au Maroc qui cumulent plus de dix-huit mille positions.

Seulement, quelles perspectives pour ces centres d'appels délocalisés et quelle croissance durable pour le Maroc ? Le «Backshoring» ou La «relocalisation» est le phénomène d'actualité des call-centers délocalisés. Le numéro deux britannique de l'énergie, Powergen a décidé en Juillet 2006 de fermer ses centres d'appels en Inde pour créer 1.000 emplois en Angleterre.
Le groupe qui avait délocalisé ses premiers emplois en Inde, en 2001, a fait ce choix à la suite de nombreuses plaintes par la clientèle sur la qualité de ses services. Et aussi, lorsque les salaires locaux ont relativement augmenté.
Plusieurs centres ont suivi... Peut-on craindre le même sort pour les centres d'appels délocalisés sur notre territoire ?
Une chose est sûre, les call-centers délocalisés au Maroc contribuent à l'absorption du chômage et au transfert de savoir faire des métiers de services à distance, notamment l'Outsourcing IT.
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Un sérieux engagement à former des ressources humaines encore plus spécialisées constitue le défi à relever pour préserver cette opportunité, notamment que d'autres pays sont en train de gagner plus de terrain. En effet, le Maroc n'est pas concurrencé seulement par la Roumanie, l'île Maurice, la Tunisie ou le Sénégal, mais à la liste s'ajoutent l'Espagne, la France, l'Inde... Ces pays déploient des trésors d'imagination, mais aussi des finances et des moyens considérables pour concurrencer l'attractivité du Maroc et convaincre les entreprises à délocaliser de Paris vers... Nîmes, ou Barcelone ! Les efforts du gouvernement marocain sont considérables, à condition que les promesses faites soient tenues en temps et en heure.

Le meilleur indicateur de mesure de l'attractivité du Maroc dans ce domaine est celui du respect des engagements, du travail collectif et de l'effort sur les conditions fiscales de l'investissement. L'offshore informatique n'étant aussi qu'à ses débuts, du moins pour le francophone et l'hispanophone. Il y a donc de la place pour de nombreux challenges. Le Maroc bénéficie d'atouts considérables qu'il est important de préserver et de développer en allant vers d'autres ambitions nouvelles.


Source: www.lematin.ma

par La Marocaine
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Vendredi 11 avril 2008

«JE serais intransigeante dans la lutte contre la corruption dans les hôpitaux». Dans la bouche de Yasmina Baddou, ce n’est pas une figure de style.Ainsi, elle s’est alliée avec Transparency Maroc pour mettre en place un plan d’action national. Un numéro vert sera bientôt opérationnel pour que les citoyens puissent dénoncer et signaler les tentatives de corruption en milieu hospitalier. La ministre est «déterminée à aller jusqu’au bout pour rendre aux citoyens la confiance dans les hôpitaux».

 

C’est d’ailleurs à cause de cette pénurie que 250 centres de santé ont été fermés à travers le pays. Et les résistances aux changements qui s’annoncent? «Le processus est enclenché et je le mènerai jusqu’au bout. C’est une minorité ayant des intérêts personnels. Nous avons découvert la vente des médicaments et des consommables à l’extérieur des hôpitaux», martèle Yasmina Baddou.

 

La mortalité maternelle et infantile est un autre dossier prioritaire. Pour elle, «il est inconcevable que le Maroc ait un taux élevé de mortalité maternelle et infantile et qu’il soit classé parmi les derniers pays de la zone de l’Afrique du Nord et du Moyen-Orient alors qu’il est relativement mieux doté sur le plan médical que d’autres pays similaires».

 

L’une des mesures-phares sera la gratuité de l’accouchement au niveau des hôpitaux publics et la mise en place des équipes médicales mobiles pour les zones rurales. Un planning de visites et de suivis de tous les douars sera mis en place. Une téléphonie mobile sera installée en collaboration avec le ministère de l’Intérieur.

 

 

Source : www.leconomiste.com

par La Marocaine
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Jeudi 10 avril 2008

Il fallait s’y attendre. L’euphorie qu’a connue la Bourse de Casablanca durant ce début de semaine ne pouvait pas durer.

En témoigne, les contre-performances enregistrées par les indices casablancais pour la séance de mercredi 9 avril. En effet, l’indice de toutes les valeurs Masi perd 0,20% à 14.848,19 points. Pour sa part, l’indice des valeurs les plus liquides Madex s’est déprécié de 0,25% et clôturant à 12.272,14 points. Le volume réalisé est moyen, et s’élève à 595 millions de DH exclusivement réalisé sur le marché central      


Avec un volume de 154 millions de DH, Addoha monopolise toujours le marché. Néanmoins le titre poursuit son trend baissier en concédant 1,96% à 2.250 DH. Itissalat Al Maghib arrive second en terme de volume avec 126 millions de DH de titres échangés. L’action stagne à 199,8 DH. Pour Sonasid, les jours se suivent mais ne se ressemblent pas. Le titre se replie de1,95% à 4.314DH dans un volume de 71 millions de DH. Concernant les titres bancaires, BMCE réalise le plus gros volume du secteur avec 55 millions de DH, l’action recule de 1,07% à 3.150 DH. De son côté Attijariwafabank se reprend et gagne 2,33% à 3.425 DH dans un volume de 37 millions de DH.

 

 

 

Source : www.leconomiste.com


 

 

par La Marocaine
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Mardi 8 avril 2008

Grosse attente des candidats avant la remise des trophées de l’exportation. Pour cette 11e édition, 3 catégories seulement ont été retenues contre 5 pour l’édition passée.

 

· Meilleur exportateur de l’année 2007
- Le prix national du meilleur exportateur de l’année est allé à ST Microelectronics. Avec un capital de 66 millions de DH, l’entreprise, qui emploi plus de 4.200 salariés, a pour activité principale les composants électroniques. . En 2007, plus de 4 milliards de pièces ont été exportées à 100% vers le marché français. L’exportation représente 97% du chiffre d’affaires.

 

- Aéronautique services industries a été primée du côté PME. Créée en 2001, cette entreprise 100% marocaine, spécialisée dans les produits de la construction aéronautique et spatiale, emploie quelque 105 personnes. Son chiffre d’affaires est réalisé à 100% à l’exportation, principalement en France.

 

Meilleure organisation et diversification commerciales
- C’est Atlantic confection qui a décroché le sacre pour la meilleure organisation commerciale. Créée en 1984, l’entreprise, basée à Salé, est leader dans la confection de jeans, la teinture et le délavage avec une production de 30.000 articles par jour. Elle exporte vers la France (34%) et aussi vers l’Espagne, la Grande-Bretagne, la République tchèque et l’Italie.

 

- Côté PME, c’est Zid Zid Kids qui a décroché le trophée pour cette catégorie. L’entreprise, basée à Marrakech, a pour activité principale la fabrication des jouets. Le principal marché de Zid Zid Kids: les Etats-Unis avec 95% du chiffre d’affaires à l’export.

 

Meilleure performance à l’exportation
- Le prix a été décerné à Yazaki Maroc. Spécialisée dans les faisceaux électriques, cette société tangéroise emploie 260 salariés permanents. Yazaki exporte principalement vers la Grande-Bretagne, mais également vers la France, l’Espagne et le Portugal.

 

 - Dans la catégorie PME, c’est Cristal Martin Maroc qui a été primée. Créée en 2005, cette filiale du groupe cristal Honk Kong a pour activité principale les vêtements et les accessoires du vêtement. Basée à Salé, la société est dotée d’un capital de 10 millions de DH et emploie quelque 1.385 salariés avec 993 permanents, dont 31 cadres. En 2006, l’entreprise a exporté à 85% vers la Grande-Bretagne, le reste est réparti entre la France et l’Espagne.

 

Source : www.leconomiste.com

 


par La Marocaine
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Lundi 7 avril 2008

Le dernier bug de Badr remet en cause tout le système informatique du département

 

Il y a quelques mois la Douane échouait dans son projet du «tout informatique». Cause : des complications techniques que les techniciens de l'administration des Douanes et impôts indirects, ADII, n'ont pas réussi à surmonter.

 

Le projet est, depuis, en stand by. Mais, non les techniciens du ministère des Finances. Ces derniers se penchent actuellement sur la mise en œuvre d'un système informatique capable de palier un tel bug, voire éviter qu'il survienne. A moins de deux années de la concrétisation du projet e-finances du ministère de l'Economie et des Finances, qui devrait être opérationnel dans sa totalité en 2010, l'on se préoccupe actuellement de la sécurisation des données du ministère, la pérennisation de son système informatique et la continuité du service rendu à l'usager.

 

Ce projet de «continuité de service» s'inscrit dans le cadre des orientations stratégiques du ministère de l'Economie et des Finances pour le développement de ses services d'information. Plusieurs directions sont concernées. Il s'agit notamment de la mise en réseau de la Trésorerie générale du Royaume TGR qui offre déjà des services en ligne, la Direction générale des impôts, DAAG, et l'administration des Douanes, ADII. Ces trois organismes offrent, à des degrés différents, des services en ligne à travers des sites spécialement créés pour une rapide interactivité entre les services du ministère et ses partenaires et usagers.

 

La Caisse marocaine des retraites est également concernée par ce projet comme le sont certaines directions centrales telles que la Direction des affaires administratives et générales, la Direction du trésor et des finances et la Direction du budget. Une énorme quantité d'informations qui circulent donc quotidiennement aussi bien en interne qu'entre le ministère et les citoyens ainsi que les opérateurs économiques et les administrations publiques qu'il est urgent de sécuriser et d'en garantir la continuité du flux

 

Source : www.lematin.ma

 


par La Marocaine
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Lundi 7 avril 2008

 

 

Le Conseil de gouvernement de jeudi 3 avril a permis de procéder aux derniers réglages avant d’entamer un nouveau round du dialogue social ce lundi.

 

On s’attend à ce que tout soit bouclé et annoncé avant le 1er mai. En tout cas, le gouvernement est dans une phase difficile. La hausse des prix de plusieurs produits alimentaires pèse de tout son poids sur la population. Le budget est mis sous pression par la Caisse de compensation qui risque de terminer cette année avec 37 milliards de DH, contre 20 milliards prévus initialement dans la loi de Finances en cours.

 

Le gouvernement ne parle plus de hausse des salaires mais d’amélioration des revenus nets des salariés et des fonctionnaires. Et il le fera par catégorie, en agissant sur le salaire, sur l’impôt sur le revenu (IR), ou sur les deux. Une chose est sûre, les efforts seront concentrés sur les petits salaires et tout accord concernera le mandat gouvernemental (2008-2012). C’est ainsi que la baisse de l’IR sera progressive: 42% avant de passer à 40 puis à 38% par exemple. Idem pour l’augmentation du plafond de l’exonération de l’impôt sur le revenu : les 24.000 DH par an actuellement passeront à 27.000 puis à 30.000 DH. La hausse du Smig (10%) sera également progressive. A ce niveau, 10 scénarios seront sur la table.
Dans le pipe également, les allocations familiales. Le Premier ministre doit trancher entre une hausse ou se limiter à leur généralisation au secteur agricole formel. La retraite minimale de 500 DH par mois sera portée à 600 ou 700 DH.

 

 

Enquête conjoncture de BAM :

COMMENT les industriels envisagent-ils le trimestre à venir?

 

«Les perspectives d’évolution de la production sont favorablement orientées. Les prévisions relatives aux ventes demeurent optimistes dans l’ensemble». C’est le constat que dresse Bank Al-Maghrib, dans sa dernière enquête de conjoncture.

 

Le propos est de déterminer le moral des industriels en ce début d’année ainsi que pour les 3 mois à venir. Un échantillon représentatif de 400 entreprises industrielles est sondé à cet effet. Ce qu’il en ressort?

 

Il en va ainsi des 70% de patrons qui parient sur une hausse de la production et des 76% qui s’attendent à une augmentation de leurs ventes locales et à l’étranger.
Le reste des patrons n’en est pas moins optimiste. En effet, une plus grande proportion s’attend à une stabilisation de son activité, plutôt qu’à une baisse.

Ceci étant, le degré d’optimisme s’avère variable selon les secteurs.

 

En termes de production, l’avenir est rose surtout pour les industries chimiques et parachimiques (84% d’anticipations positives) ainsi que pour les opérateurs de l’agroalimentaire.

Perspective moins reluisante, en revanche, pour l’industrie électrique et électronique qui s’attend à une baisse de la production et des ventes (respectivement 30 et 40%).

 

 

Source : www.leconomiste.com

 

par La Marocaine
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